L’obtention végétale au XIXe siècle : fruit du hasard ou de l’industrie ? 

TitreL’obtention végétale au XIXe siècle : fruit du hasard ou de l’industrie ? 
Type de publicationCommunication
TypeCommunication avec actes dans un congrès
Année2016
LangueFrançais
Date du colloque23/05/2014
Titre du colloqueProses de l'inventeur 
Titre des actes ou de la revueProses de l'inventeur. Écrire et penser l'invention au XIXe s., Épistémocritique
Pagination37-58
AuteurPavie, Cristiana, Bataillé, Mathilde
Editeur scientifiqueLouâpre, Muriel
PaysFrance
EditeurEpistemocritique
VilleParis
ISBN979-10-97361-02-0
Résumé en français

Le statut de la nouveauté dans le domaine du vivant se situe en dehors des cadres légaux car les lois sur les brevets ne reconnaissent la qualité d’invention qu’aux objets inanimés.  « Inventer des plantes » reste une expression du domaine de l’imaginaire ou de la métaphore. Cette exclusion procède d’une limite intrinsèque entre la création humaine, qui peut être nouvelle, reproductible et utile, que l’inventeur peut s’approprier, et la création du monde vivant qui appartient, elle, au Créateur. Au XIXe siècle, les préceptes religieux ou philosophiques subsistent tacitement dans les lois et ne suscitent pas de controverse majeure autour de la brevetabilité du vivant avant les années 1920. Cependant, au cours du XIXe siècle, les nouveautés végétales font l’objet d’une évolution radicale, qui concerne les procédés dont elles découlent et les conséquences commerciales qu’elles entraînent.

URL de la noticehttp://okina.univ-angers.fr/publications/ua19187
Lien vers le document en ligne

http://epistemocritique.org/2390-2/