Le commerce lié à l’équitation révolutionné ? Un secteur bouleversé, entre traditions et innovations (l’exemple français)

TitreLe commerce lié à l’équitation révolutionné ? Un secteur bouleversé, entre traditions et innovations (l’exemple français)
Type de publicationChapitre
TypeOuvrage scientifique
Année2017
LangueFrançais
Pagination189-205
Titre de l'ouvrageLes chevaux : de l'imaginaire universel aux enjeux prospectifs pour les territoires
AuteurGrefe, Gwenaëlle , Pickel-Chevalier, Sylvine
Editeur scientifiqueLeroy Du Cardonnoy, Éric, Vial, Céline
EditeurPresses Universitaires de Caen
VilleCaen
ISBN978-2-84133-845-0
Mots-clésCommerce, équitation, innovations, traditions
Résumé en français

La révolution sociétale de l’équitation permet un formidable essor du commerce des produits équins, éperonné par la pluralité des pratiques et des besoins (équipements du cavalier et du cheval, allant jusqu’aux clôtures, abreuvoir, vans, etc.) en partie orchestrés par la mode qui a largement investi le marché. La pluralité de l’offre est aussi accentuée par la diversification des catégories socio-professionnelles des cavaliers, favorisant un élargissement de l’éventail des produits, depuis les entrées de gammes jusqu’au luxe. Cet engouement a donc permis un développement des entreprises spécialisées, dont la majorité est apparue depuis moins de trente ans en France. Le secteur du commerce et des services équins est, aujourd’hui, devenu incontournable, en représentant près de la moitié des emplois de la filière équine en France.

Ce chapitre a donc pour dessein de le découvrir davantage en s’interrogeant sur les mécanismes d’adaptation et les stratégies mises en œuvre par les entrepreneurs afin de répondre à l’évolution des besoins. Nous essayerons d’envisager comment elles parviennent à satisfaire l’essor et la diversification sans précédent de la demande, devenue certes beaucoup plus importante, mais aussi en partie volatile. Nous tenterons de proposer une analyse de la façon dont les entreprises s’inscrivent dans un marché désormais marqué par la mondialisation et la concurrence exacerbée.

La question est de savoir si finalement ces dernières empruntent dans leurs objectifs et fonctionnements aux logiques entrepreneuriales issues des autres secteurs (ceci sans doute par isomorphisme organisationnel) ou si elles parviennent à définir, maintenir et/ou développer une culture d’entreprise propre à leur filière, par syncrétisme.

URL de la noticehttp://okina.univ-angers.fr/publications/ua19396
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https://books.openedition.org/puc/10858?lang=fr